Mercredi, 22 Février 2012

Toute l’actualité
de la réforme en un clic !

La réforme des collectivités est une évolution majeure de notre société qui s’inscrit dans la durée. Voici donc un résumé des différentes actualités dont nous avons pensé qu’il était important que vous soyez informés !
Réforme territoriale: les Sages valident l'essentiel, un point censuré PDF Imprimer Envoyer

Le Conseil constitutionnel a validé l'essentiel de la réforme territoriale, très critiquée par les élus locaux, rejetant toutefois le tableau de répartition des conseillers territoriaux, futurs élus appelés à siéger à la fois au conseil général et conseil régional.

Alors que les parlementaires PS à l'origine du recours contestaient le principe même du conseiller territorial, le Conseil a jugé qu'il ne portait atteinte "ni à la libre administration des collectivités territoriales ni à la liberté du vote", indique l'institution dans un communiqué.

Egalement attaqué par le PS, le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours retenu pour l'élection du conseiller territorial est validé par les Sages, qui le jugent "pas davantage contraire à la Constitution".

En revanche, le Conseil constitutionnel a invalidé le tableau répartissant sur tout le territoire ces conseillers qui seront élus en 2014.

Il a en effet constaté que "six départements présentaient des écarts de plus de 20% à la moyenne régionale quant à leur nombre de conseillers territoriaux rapportés à la population du département": la Meuse, le Cantal, l'Aude, la Haute-Garonne, la Mayenne et la Savoie.

"Aucun impératif d'intérêt général ne venait justifier ces écarts très importants de représentation", note le Conseil constitutionnel.

"Par conséquent, appliquant sa jurisprudence constante, le Conseil a jugé que la fixation du nombre de conseillers territoriaux dans ces départements méconnaissait le principe d'égalité devant le suffrage", poursuit-il.

La réforme prévoit en outre que certains départements parmi les plus sous-peuplés se verront attribuer d'office 15 conseillers: le Conseil constitutionnel a validé ce point.

 
Recours du PS au Conseil constitutionnel PDF Imprimer Envoyer

Les parlementaires socialistes ont déposé  un recours auprès du Conseil constitutionnel contre la loi sur la réforme territoriale, en avançant notamment que celle-ci contrevient au principe de libre administration des collectivités territoriales.

La création du conseiller territorial, principal dispositif, "enfreint la libre administration des collectivités territoriales et organise une complète confusion des pouvoirs", souligne le groupe des députés PS dans un communiqué.

Le mode de scrutin de ces conseillers, élus au scrutin uninominal à deux tours, ce qui a fait l'objet de divergences très fortes, "porte atteinte à la parité" et est "contraire à l’égalité du suffrage", soulignent quant à eux les sénateurs socialistes dans un communiqué.

L'autre grand pilier de la réforme consiste à mettre fin, sauf pour les communes, à la clause de compétence générale qui permet aux collectivités territoriales d'intervenir dans tous les domaines, au 1er janvier 2015, sauf dans les domaines du sport et de la culture.

Il s'agit d'une "rupture d'égalité entre les collectivités territoriales" et d'une remise en cause de "leur droit à s’administrer librement", plaident encore les députés PS.

Le projet de loi a été adopté définitivement par le Parlement le 17 novembre après un ultime vote de l'Assemblée nationale et plus d'un an de navettes entre les deux Chambres, et d'âpres négociations.

 

 
La réforme territoriale définitivement adoptée PDF Imprimer Envoyer
L’Assemblée Nationale a définitivement adopté mercredi le projet de loi réformant les collectivités territoriales, qui prévoit notamment la création de conseillers territoriaux. Après le Sénat la semaine dernière, l'Assemblée a entériné mercredi par 258 voix contre 219 le texte, mis  au point il y a dix jours par une commission mixte paritaire (CMP) composée de sept députés et de sept sénateurs.
 
Le Sénat entérine la réforme à une voix près PDF Imprimer Envoyer

 Le Sénat a entériné de justesse mardi le texte sur la réforme des collectivités territoriales mis au point la semaine dernière par une commission mixte paritaire (CMP) composée de députés et de sénateurs.
Le vote de cette réforme a été acquis par 167 voix contre 163, beaucoup de centristes et quelques élus UMP y étant opposés.
Plusieurs d'entre eux se sont abstenus ou ont voté contre avec l'opposition de gauche. 

Sur 339 votants, il y a eu 330 suffrages exprimés. La majorité requise était donc de 166 voix.
Le texte sera soumis le 16 novembre à l'Assemblée nationale. Le groupe UMP y disposant à lui seul de la majorité absolue, contrairement au Sénat, le projet de loi sera alors définitivement adopté par le Parlement. 

Le texte mis au point par la CMP reprend pour l'essentiel la version votée par l'Assemblée nationale, notamment en ce qui concerne l'élection des futurs conseillers territoriaux.

Les 3.485 conseillers territoriaux - 14 sièges ont été ajoutés en CMP - seront ainsi élus en 2014 au scrutin uninominal majoritaire à deux tours avec un seuil de qualification fixé à 12,5% des inscrits. Ils siègeront à la fois au Conseil régional et au Conseil général.

La délimitation des circonscriptions d’élection des futurs conseillers territoriaux interviendra au niveau national, par décret.

En ce qui concerne l'autre mesure phare de la réforme, la suppression de la clause générale de compétences des régions et départements, la CMP a décidé que cette mesure s'appliquerait à partir du 1er janvier 2015 et non plus à partir du 1er janvier 2012.

En revanche, dès janvier 2012, toute collectivité territoriale ou groupement de collectivités, maître d’ouvrage d’une opération d’investissement, devra assurer une participation minimale au financement de ce projet de 20%.

A compter de janvier 2015, le cumul des subventions du Département et de la Région fera l’objet d’un encadrement très strict. Il sera même interdit pour les communes de plus de 3 500 habitants. 

Ces restrictions ne s’appliqueront pas pour les opérations dont la maîtrise d’ouvrage relève de l’Etat. 

Enfin, la réforme qui devait simplifier l’organisation territoriale la complique sensiblement. Ainsi, outre les métropoles, le texte crée deux autres structures, les « pôles métropolitains » et les « communes nouvelles ». 

L’opposition a déjà fait part de son intention d’intenter plusieurs recours devant le Conseil constitutionnel.

 
La commission mixte paritaire reportée sine die PDF Imprimer Envoyer

La conférence des présidents de groupes à l'Assemblée nationale a donné son feu vert mardi au report de la commission mixte paritaire (CMP) chargée de rapprocher les positions des sénateurs et celles des députés sur la très controversée réforme territoriale, selon des sources concordantes.

La décision de reporter cette CMP, initialement fixée pour mercredi, a été prise lundi soir à Matignon au cours d'une réunion de la majorité, a-t-on indiqué de source gouvernementale, confirmant ainsi une information du Figaro.

Selon ce quotidien, la majorité a décidé ce report à la demande de Nicolas Sarkozy qui souhaite éviter tout incident tant que la réforme des retraites n'est pas votée.

Aucune nouvelle date pour la CMP n'a été fixée, a précisé la source gouvernementale.

La réforme territoriale a déjà été étudiée au cours de deux lectures dans chaque chambre. La CMP (7 députés et 7 sénateurs) devra trouver un texte de compromis.

Les principaux points de divergence qui subsistent au sein de la majorité entre les deux assemblées, portent essentiellement sur le mode de scrutin du futur conseiller territorial, qui devrait siéger à la fois aux assemblées régionale et départementale à partir de 2014, et sur la répartition des compétences départements-régions.

Dans une interview mardi aux Echos, le sénateur centriste Jean Arthuis "doute" d'un accord de compromis lors de la CMP, envisageant une troisième lecture au Sénat. "Tout est possible, bien entendu, poursuit-il, mais, à mon avis, un compromis me parait extrêmement difficile tant les députés, lors de la deuxième lecture, ont eu peu d'égard pour le vote des sénateurs".

La gauche a déjà fait savoir qu'elle abrogerait ce texte dans l'hypothèse d'un retour au pouvoir en 2012.

 
L'Assemblée nationale vote la réforme territoriale en deuxième lecture PDF Imprimer Envoyer

L'Assemblée nationale a adopté, mardi, en deuxième lecture le projet de loi sur la réforme des collectivités territoriales, qui prévoit la création du conseiller territorial pour siéger à partir de 2014 à la fois à la région et au département.
Sans surprise, le texte a été adopté par la majorité UMP-Nouveau centre avec l'opposition de toute la gauche (299 voix contre 241).
La droite n'a toutefois pas fait le plein des suffrages. 12 élus UMP (dont Brigittes Barèges, Maryse Joissains-Masini et plusieurs villepinistes) ont voté contre le texte, 7 autres se sont abstenus, dont la présidente de la Délégation aux Droits des femmes, Marie-Jo Zimmermann, et 13 n'ont pas participé au vote.
Au Nouveau Centre, pourtant très critique ces dernières semaines avec le texte, seuls deux députés ont voté contre et quatre se sont abstenus. François Bayrou (MoDem) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) ont également émis un vote négatif.
Le groupe PS n'avait pas siégé lors de l'examen du texte les 15 et 16 septembre pour protester contre le déroulement du débat sur les retraites juste avant.
Après deux lectures dans chaque chambre sur le projet de loi, le gouvernement va demander courant octobre la convocation d'une commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs), chargée de parvenir à un texte de compromis Assemblée-Sénat.
"Il est hors de question d'organiser une troisième lecture dans chaque chambre. Ce texte a déjà fait l'objet de près de 300 heures de débat", a prévenu M. Marleix en réponse aux demandes de la gauche.
Le compromis en CMP ne s'annonce pas facile, tant les points de divergence subsistent, au sein de la majorité, entre les deux assemblées (parité, mode de scrutin, communes nouvelles, répartition des compétences...).

 
L'Assemblée annule, en commission, les modifications du Sénat PDF Imprimer Envoyer

L'Assemblée nationale a annulé mercredi, en commission des Lois, les profondes modifications apportées en juillet par le Sénat au projet de loi sur la réforme des collectivités territoriales, ce qui promet un vrai bras de fer, au sein de la majorité, entre les deux chambres.

Les députés UMP ont ainsi approuvé plusieurs amendements visant à rétablir le texte dans sa version votée fin mai en première lecture à l'Assemblée nationale, notamment sur l'élection du futur conseiller territorial au scrutin uninominal majoritaire à deux tours et la nouvelle répartition des compétences des collectivités avec la limitation de la "clause de compétence générale".

La commission des Lois est également revenue sur une modification du Sénat en rétablissant le seuil de qualification pour le second tour pour les élections cantonales (puis territoriales) de 10% à 12,5% des inscrits.

Le conseiller territorial, dont la création a été voulue par le président Nicolas Sarkozy, doit remplacer en 2014 les conseillers généraux et les conseillers régionaux.

En reprenant le texte en deuxième lecture cet été, le Sénat, sous la houlette notamment des centristes, ne l'avait adopté que d'extrême justesse (166 voix contre 160) et, surtout, l'avait mis en pièce en rejetant ces deux mesures phare.

Les sénateurs avaient réintroduit la clause de la compétence générale, qui permet à une collectivité de s'occuper de domaines pas forcément de son ressort, et que gouvernement et députés avaient prévu de limiter.

La commission des Lois, par un amendement du rapporteur UMP Dominique Perben, a rétabli la répartition plus exclusive des compétences des départements et des régions.

 
Le projet de loi prend l'eau au Sénat PDF Imprimer Envoyer
Le projet de loi de réforme des collectivités territoriales a pris l'eau, dans la nuit du 6 au 7 juillet, au Sénat. Vent debout, les sénateurs centristes, en s'alliant à l'opposition, ont torpillé les deux articles phares de ce texte.

Ils ont d'abord refusé le mode de désignation des nouveaux conseillers territoriaux, qui doivent remplacer les conseillers généraux et régionaux. Le mode de scrutin, uninominal majoritaire à deux tours, aurait, selon eux, avantagé l'UMP et le PS. Les centristes, issus de petits partis, réclamaient donc une dose de proportionnelle. En vain.

Quelques heures plus tôt, ils ont aussi annulé l'article redistribuant les compétences des collectivités locales.

Les centristes du Sénat estiment avoir été menés en bateau par le gouvernement. Les dispositions sur le mode de scrutin et les compétences ont été introduites par voie d'amendement, en deuxième lecture à l'Assemblée nationale, par des députés UMP. « Ce naufrage législatif ne serait pas arrivé si on ne nous avait pas scalpés d'une lecture », a expliqué Nathalie Goulet, élue de l'Orne. Le projet doit maintenant arrivé en deuxième lecture à l'Assemblée Nationale, en septembre. « C'est l'Assemblée Nationale, qui aura le dernier mot » a d'ores et déjà prévenu le gouvernement.

 
Conseiller territorial : l’Assemblée entérine le scrutin à deux tours PDF Imprimer Envoyer

L'Assemblée nationale a entériné vendredi, dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales le scrutin uninominal à deux tours pour l'élection des futurs conseillers territoriaux en fixant à 12,5% des inscrits le seuil pour pouvoir se présenter au 2ème tour.

Le texte initial avait fixé le seuil à 10% des inscrits.

Sous la pression de l'UMP, le gouvernement avait renoncé au scrutin mixte (80% d'élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour et 20% à la proportionnelle) initialement prévu, pour retenir le scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

Un tel scrutin est "inacceptable", ont déclaré les alliés de l'UMP du Nouveau Centre, en menaçant de ne pas voter le texte.

Mardi dernier, peu avant l'ouverture des débats, l'UMP a fait une concession à ses partenaires centristes en annonçant qu'elle renonçait à supprimer les triangulaires au deuxième tour, préférant finalement établir le seuil de maintien au second tour à 12,5% des inscrits, règle en vigueur aux législatives.

 
Conseillers territoriaux : une répartition « aberrante » selon Henri Emmanuelli PDF Imprimer Envoyer

Le député et président (PS) du Conseil général des Landes Henri Emmanuelli a qualifié dimanche d'"aberrante" la répartition des futurs conseillers territoriaux adoptée par l'Assemblée nationale dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales.

"Nous allons intenter un recours devant le Conseil constitutionnel", promet également le député dans une réaction publiée par Sud Ouest Dimanche.

"La répartition des conseillers territoriaux me semble aberrante. Je l'ai dit au rapporteur comme au ministre. Ils ont été incapables de me fournir le moindre critère (...) Je ne sais pas qui a fait ça mais ça ne peut pas fonctionner comme ça", déclare-t-il, estimant que les Landes, avec 27 conseillers, "vont être sous-représentées en Aquitaine".

L'Assemblée nationale a adopté vendredi un amendement gouvernemental fixant à 3.471 le nombre des futurs conseillers territoriaux appelés à remplacer, en 2014, les quelque 6.000 conseillers régionaux et généraux.

 
Le conseiller territorial au cœur des débats PDF Imprimer Envoyer

L’examen du projet de réforme des collectivités territoriales débute aujourd’hui, mardi 25 mai 2010 , à l’Assemblée Nationale.

La création des conseillers territoriaux, sur laquelle s’ouvre le projet de loi, sera au cœur des débats. Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours, qui sera finalement discuté par les députés, est attaqué par les parlementaires centristes dont les représentants au Sénat étaient parvenus à introduire une dose de proportionnelle. La gauche y est aussi opposée, notamment parce qu’il fait reculer la parité.

Mais son hostilité va cependant bien au-delà du mode d’élection. « Nous sommes fondamentalement opposés au concept même de conseiller territorial, explique Bernard Derosier, le député du Nord qui portera la parole du groupe PS. « Sans le dire, le but recherché est de faire disparaître les élus locaux comme contre-pouvoir face à l’Etat. »

A l’issue de la réforme, la France devrait compter 3000 conseillers territoriaux à la place des 6000 conseillers généraux et régionaux.

 
Mode de scrutin : la bataille s’engage PDF Imprimer Envoyer

La discussion en séance du projet de réforme des collectivités territoriales débutera, à l’Assemblée Nationale, le 25 mai. Mais d’ores et déjà, les débats ont commencé en commission des lois.

 Dès à présent, le gouvernement a fait adopter un amendement précisant que le scrutin uninominal majoritaire à 2 tours sera le scrutin des conseillers territoriaux. Le texte initial prévoyait un scrutin à un tour avec une dose de proportionnelle. L’abandon de la proportionnelle a fait réagir les parlementaires du centre. Députés et sénateurs centristes menacent en effet de ne pas voter l’article 1 du projet de loi créant le conseiller territorial. 

Il est également prévu que l’article 35 du projet de loi, qui envisageait la suppression de la clause de compétence générale, serve de support à la présentation d’amendements clarifiant les compétences. Ces amendements seront d’origine gouvernementale et parlementaire.

Par ailleurs, la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale a précisé le calendrier de travail. Le débat s’ouvrira donc le 25 mai et devrait s’achever le 3 juin. La date limite de dépôt des amendements pour un examen en séance est fixée au 20 mai.

Au sénat, un premier créneau est prévu pour l’examen du texte issu de l’Assemblée aux alentours du 22 juin.
 
Conseiller territorial : vers un scrutin majoritaire à deux tours ? PDF Imprimer Envoyer

Alors que le projet de loi sur la réforme territoriale sera examiné fin mai par l’Assemblée Nationale, Alain Marleix, secrétaire d’Etat à l’intérieur et aux collectivités, a laissé entendre que l’élection du futur conseiller territorial, qui siègera à partir de 2014, devrait finalement se faire au scrutin majoritaire à deux tours.
Actuellement, le projet de loi prévoit  un scrutin uninominal à un tour, mâtiné d’un brin de proportionnelle. Gérard Larcher, le président du Sénat, avait averti qu’il n’y aurait pas de majorité au Sénat pour ce type de scrutin.

 
Le PS demande le retrait de la réforme des collectivités locales PDF Imprimer Envoyer

Les présidents des groupes PS à l'Assemblée nationale et au Sénat, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel ont demandé lundi le retrait du "projet de réforme territoriale" de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.

"Il faut abandonner certaines réformes", a déclaré M. Ayrault sur France 2. "Je demande que la réforme des collectivités territoriales soit retirée de l'ordre du jour de l'Assemblé nationale puisqu'on doit l'examiner au mois de mai", a-t-il dit.

 
La fin de l’initiative locale ? Un film, des témoignages… PDF Imprimer Envoyer

La suppression de la clause de compétence générale, qui permet au Département de mener des politiques volontaristes au delà de ses compétences légales, menace les associations, les communes et le développement local. Un film, projeté lors de la réunion publique de Mont-de-Marsan, met en lumière l’un des enjeux majeurs de la réforme des collectivités actuellement en débat au parlement.

voir le film sur xltv-landes.org : http://xltv-landes.org/videos/296/réforme-territoriale-:-la-fin-de-l'initiative-locale-

 
Le Sénat adopte la création du conseiller territorial PDF Imprimer Envoyer
Le Sénat a adopté, en première lecture, la réforme des collectivités territoriales par 174 voix contre 155. Le projet de loi examiné portait sur l’architecture générale de l’organisation territoriale. Il institue notamment, en son article premier, la création du conseiller territorial, appelé à siéger à la fois au Département et à la Région, qui se substituera à partir de 2014 au conseiller général et au conseiller régional.
 
400 personnes à la réunion publique de Mont-de-Marsan PDF Imprimer Envoyer

Environ 400 personnes ont répondu, lundi soir à Mont-de-Marsan, à l’appel des conseillers généraux Henri Emmanuelli, Alain Vidalies et Christian Cazade à débattre de la réforme territoriale. Dans la salle, des élus locaux mais aussi beaucoup de représentants du monde associatif inquiets du projet de suppression de la clause de compétence générale et de la réforme fiscale des collectivités.

Lire l'actualité sur landes.org :  http://www.landes.org/1-28045-Detail-d-une-actualite.php?id_actualite=219

 
Les sénateurs PS dénoncent L’intervention des préfets dans le débat PDF Imprimer Envoyer

Les sénateurs PS ont vivement dénoncé mardi, lors du débat sur la réforme des collectivités, l’organisation par les préfets de conférences de presse sur la réforme, jugeant « scandaleux » un telle intervention dans le débat.  « Les préfets ont eu instruction de tenir des conférences de presse pour présenter la réforme territoriale sur laquelle nous sommes appelés à délibérer » a expliqué Jean-Pierre Sueur (PS) dans un rappel au règlement en séance. « Cela est tout à fait scandaleux » car « il n’appartient pas aux préfets d’intervenir dans le débat sur des lois qui ne sont pas adoptées », a-t-il tonné. « il appartient au préfet d’appliquer les lois de la République », a-t-il estimé.

« Tant qu’un texte n’est pas définitivement voté, il n’est qu’un projet ou une proposition, et il ne devient loi qu’après avoir été voté » a répondu Gérard Larcher, président UMP du Sénat, abondant dans le sens des sénateurs PS.

 
Le projet de loi définissant les compétences des collectivités déposé dans les six mois ? PDF Imprimer Envoyer

Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’aménagement du territoire, a tenté de rassurer les parlementaires qui ont regretté le manque d’approche globale de la réforme. Il a annoncé que le projet de loi définissant les compétences des collectivités territoriales serait déposé « dans les six mois » et que l’étude du texte sur le mode d’élection du conseiller territorial commencera avant la deuxième lecture du projet de loi de réforme des collectivités, actuellement examiné.

 
Un débat public le 1er février à Mont-de-Marsan PDF Imprimer Envoyer
Le Conseil général des Landes organise un débat, ouvert au public, avec les associations et les élus locaux, sur la réforme territoriale et ses conséquences, le lundi 1er février à 19 heures, au Château de Nahuques à Mont-de-Marsan.
Les députés Henri Emmanuelli et Alain Vidalies seront présents.
 
Confusion au Sénat PDF Imprimer Envoyer
Le débat parlementaire au Sénat tourne à la confusion. Un amendement, présenté par le groupe centriste a été adopté, avec le soutien de l’UMP, qui porte sur le controversé mode de scrutin des conseillers territoriaux. Problème : cet amendement a été adopté avant que l’article 1 de la loi, qui crée ce nouvel élu, ne soit examiné. Et des semaines avant qu’un autre texte, sur le mode de scrutin à proprement dit, ne vienne au débat.
 
10 000 signatures pour la compétence culturelle PDF Imprimer Envoyer
10 000 signatures ont été recueillies à ce jour, suite à l’appel lancé le 19 décembre par Claude Bartolone et Jack Ralite (élus de gauche). Ils dénoncent le projet de réforme territoriale qui enlèverait aux collectivités locales leur compétence culturelle.
 
Le Sénat rejette un référendum sur la réforme PDF Imprimer Envoyer

Présentant en séance, dans une atmosphère électrique, une motion référendaire sur le projet de loi  de la réforme, qui instaure le conseiller territorial, Jean-Pierre Bel, sénateur de l’Ariège et président du groupe PS au Sénat, a estimé que la réforme « éminemment politique et profondément idéologique marque une même volonté : remettre en cause la décentralisation entamée par la gauche en 1982. »

La motion référendaire de la gauche a été rejetée par 182 voix contre 146. Le ministre de l’Aménagement du territoire, Michel Mercier, a assuré que « jamais le gouvernement n’a voulu autant soutenir la décentralisation. »
 
Des élus de la majorité sur la réserve PDF Imprimer Envoyer
Selon un rapport du Mouvement national des élus locaux (MNEL) réalisé à l’issue de débats menés dans 18 villes, des élus de la majorité s’interrogent sur « la répartition des compétences, les moyens des structures nouvellement créées –métropoles, pôles métropolitains, communes nouvelles-, ainsi que sur l’articulation avec les collectivités locales existantes. »
 
Sénat : les groupes PS et PC demandent un référendum PDF Imprimer Envoyer
Alors que les sénateurs ont commencé à débattre mardi du projet de réforme des collectivités territoriales, les présidents des groupes PS et communiste ont déposé une motion pour obtenir l’organisation d’un référendum. Le PS a aussi durci le ton à l’Assemblée nationale où débutait le débat sur la « concomitance » des mandats départementaux et régionaux pour l’élection en 2014 des conseillers territoriaux. Ses députés ont menacé de quitter l’Hémicycle s’ils ne pouvaient défendre leurs amendements.
 
Le Conseil général des Landes demande un référendum PDF Imprimer Envoyer
Réuni le lundi 18 janvier 2010 en session extraordinaire sur le thème de la réforme des collectivités territoriales, le Conseil général des Landes, présidé par Henri Emmanuelli, a voté une motion demandant l’organisation d’un référendum sur le sujet.
Affirmant son attachement « indéfectible » à la décentralisation  et à la clause de compétence générale permettant aux conseillers généraux « de mener au plus près de la population des projets et des actions d’intérêt public local qu’ils identifient librement », le Département des Landes demande  l’engagement d’une « véritable réforme des finances locales visant à renforcer les acquis dans la gestion des services publics ».
 
Session extraordinaire au Conseil général des Landes PDF Imprimer Envoyer
Suppression de la clause de compétence générale pour les Départements, suppression de la taxe professionnelle, élection en 2014 des conseillers territoriaux : le Conseil général des Landes consacre, lundi 18 janvier à partir de 10 heures, une session extraordinaire au projet de réforme territoriale, qui sera examiné à compter du mardi 19 janvier au Sénat.
 
Le projet de loi discuté au Sénat mardi PDF Imprimer Envoyer
Le projet de loi de réforme des collectivités territoriales sera discuté en séance publique au Sénat à partir du mardi 19 janvier. Cette toute première lecture du texte examiné et amendé en décembre dernier par la commission des Lois du Sénat se poursuivra au moins jusqu'au 28 janvier.
 
600 amendements déposés PDF Imprimer Envoyer
Plus de 600 amendements dont environ 200 du groupe communiste et du parti de gauche, une centaine du groupe PS et une soixantaine de membres du RDSE (à majorité PRG) ont été déposés sur le projet de réforme des collectivités dont l'examen démarre mardi au Sénat
 
Un compteur "Département en danger" en Gironde PDF Imprimer Envoyer
Le président du conseil général de Gironde, Philippe Madrelle, a inauguré, lundi 11 janvier, un compteur inséré dans un  panneau « Département en danger » sur lequel figure la somme qui, selon lui, représente la dette de l'Etat vis-à-vis de l'assemblée départementale – soit, à cette date, la somme de 149,520 millions d'euros. La Gironde emboîte ainsi le pas sur un département tel que la Seine-Maritime, qui avait lui aussi érigé en décembre un grand compteur comparable. Un courrier signé par des élus girondins sera par ailleurs envoyé au président de la République. Courrier dans lequel les élus réaffirment entre autres que "le mille-feuille territorial n'existe pas", que la grande majorité des élus "exerce un mandat de manière bénévole" et que les collectivités "n'ont pas à rougir de leur gestion". Selon eux, "le projet de loi qui prétend simplifier les choses se présente comme un texte complexe et confus et promet un enchevêtrement inédit"... et permettra à l'Etat, "au bout du compte et de manière à peine dissimulée", de "reprendre le contrôle des collectivités".